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Le mouvement féministe en Haïti a toujours perduré malgré l’instabilité politique du pays. Aujourd’hui, il existe plusieurs organisations et groupes de femmes qui luttent pour des valeurs communes, dont la liberté, l’égalité, l’autonomie, l’inclusion et la justice sociale. Malheureusement, les secteurs dominés par les hommes camouflent les revendications des femmes et elles y sont mal comprises. L’auteure discute de l’antiféminisme et de ses différentes manières de dévaloriser le mouvement.
Dans le contexte haïtien, qu’est-ce qui conditionne la participation politique des femmes ? Des mesures spéciales pour promouvoir cette participation sont-elles légitimes ? Les femmes font-elles de la politique autrement ? Devant l’exclusion qu’elles subissent, leur rôle social trop limité et les violences dont elles sont victimes, il importe d’inclure les femmes socialement, entre autres en s’assurant de leur accès à l’éducation.
L'auteure examine les relations de genre entre adolescents et adolescentes au sein d'établissements secondaires mixtes de la région métropolitaine de Port-au-Prince. L'étude de terrain se base sur 30 entretiens menés dans une école congréganiste, un lycée et une école privée laïque avec des élèves, des enseignant·es et les directions d’école. Le sexisme et les valeurs genrées présents dans l'environnement scolaire prévalent dans tous les contextes éducatifs, ce qui conduit à désavantager les filles plus souvent que les garçons.
L’auteur s’intéresse d’abord à l’émergence du féminisme haïtien afin de déterminer l’identité de ce mouvement et les contextes dans lesquels les femmes sont intervenues. Celles-ci vont s’organiser avec des revendications et des stratégies promouvant l’égalité des sexes. Parmi les organisations féministes, les idées peuvent différer, mais elles sont tout de même réunies dans leurs luttes contre la violence, le patriarcat, la discrimination et l’exclusion des femmes. Aujourd’hui, un problème surgit au niveau des associations féministes qui se trouvent transformées en organisations au service du développement. Cela les éloigne de leurs buts initiaux et elles sont donc moins en mesure de revendiquer des changements législatifs. Il faudrait donc trouver un moyen pour qu’elles gagnent de l’autonomie par rapport aux organisations non gouvernementales.
Les récits des personnes survivantes mettent en évidence les types de violence dont elles sont victimes. On analyse qui en sont les auteurs, les réponses institutionnelles et les lacunes existantes dans la protection et les services offerts aux victimes, afin de contribuer à mettre fin à la violence contre les femmes en République dominicaine. Pour comprendre pleinement les causes contribuant aux taux élevés de violence contre les femmes migrantes, on étudie le cas d'une jeune étudiante violée et assassinée à Saint-Domingue. On analyse les normes socioculturelles qui encouragent cette violence et la façon dont le statut de migrante crée une intersection unique dans l'oppression des femmes.