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Les progrès mondiaux en faveur des droits des femmes à disposer de leur propre corps sont multiples. Plusieurs pays font la promotion de l’éducation sexuelle et ont légalisé l’avortement. Cependant, il reste des obstacles dans les états où la religion empêche de décriminaliser cette pratique. Il est nécessaire que les pays comme Haïti, qui prennent des engagements dans le sens des droits des femmes, travaillent à changer les mentalités sur l’avortement, sa pénalisation étant une forme de discrimination envers les femmes.
On examine ici l’efficacité de la réponse policière et judiciaire aux plaintes pour viol dans cinq commissariats et sous-commissariats de Port-au-Prince. Entre juin et août 2010, la Section des droits de l’homme (SDH) du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a suivi 62 plaintes y ayant été enregistrées et a constaté qu’aucune d’elles n’a été jugée par un tribunal compétent, plus d’un an après. On présente le contexte en faisant un survol de la situation des violences sexuelles et basées sur le genre en Haïti, puis on discute de la réponse de la police nationale et du système judiciaire et formule des recommandations.
En s’interrogeant sur l’environnement social ainsi que sur l’apport religieux et culturel des femmes haïtiennes à la société, cette étude socioculturelle et féministe explore leur situation tant en milieu urbain que rural. Les auteures effectuent entre autres un inventaire des organisations féminines privées nationales et étrangères s’intéressant aux femmes, à la population et au développement afin de réaliser une évaluation de la situation.
On présente ici les avancées des féministes haïtiennes après plus de 25 ans de lutte contre les violences faites aux femmes. Les femmes haïtiennes ont grandement participé à l’indépendance de leur nation sans se voir attribuer les mêmes droits que les hommes. Elles ont lutté pour l'amélioration de la condition féminine en dénonçant les violences faites aux femmes. Malgré certains gains, l’État continue à échouer dans son application de politiques efficaces et dans l'investissement de ressources financières suffisantes en matière de violences faites aux femmes.
Le Groupe de travail d’avant-session pose des questions au gouvernement haïtien à la suite de son rapport précédent. Il demande des clarifications par rapport à la définition de la discrimination, au rayonnement de la Convention, aux lois et pratiques discriminatoires, aux lois sur l’égalité, aux plans d’action, aux mesures temporaires spéciales, à la violence à l’égard des femmes et la traite des femmes, à la participation à la vie politique et à la vie publique, à l’éducation, à l’emploi, à la santé, aux loisirs et à la vie culturelle, aux femmes des zones rurales et aux relations familiales.