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Exclues de toute forme de pouvoir et des lieux de prise de décision, les femmes haïtiennes doivent se battre pour intégrer le pouvoir décisionnel. Myriam Merlet s’est donné comme mission de défendre ses paires dans l’univers politique masculin en Haïti. Ce faisant, elle désire remodeler ce monde politique dans lequel les femmes sont une minorité. Elle veut les aider à pénétrer davantage ce champ ainsi qu’appuyer et soutenir leur présence dans les lieux de pouvoir.
La Constitution établit qu'au moins 30 % des postes de décision doivent être occupés par des femmes. Ce guide promeut une meilleure utilisation et compréhension des effets positifs de ce quota afin de permettre aux Haïtiennes d'accéder à la sphère politique en plus grand nombre. Une plus importante représentation des femmes favoriserait leur participation et leur intégration, ce qui renforcerait leur influence sur les lois, leur accès aux ressources et leur inclusion au niveau national.
Cet article aborde les tendances observées au sein d'une cohorte de femmes haïtiennes ayant commis des violences physiques contre leur partenaire intime, de même que les facteurs associés à ces violences, entre 2000 et 2012. L'exposition à la violence domestique et la consommation d'alcool par le partenaire se sont révélés des facteurs explicatifs.
Le concept d’État fragile, dont on qualifie des pays comme Haïti, est utilisé pour caractériser une instabilité politique. L’auteure argumente que cette forme de classement s’inscrit dans une logique colonialiste où les états dits fragiles seraient simplement défectueux par rapport au modèle libéral démocratique occidental. Le féminisme décolonial propose une déconstruction de ce genre de termes issus d'idéologies coloniales, ce qui permettrait à ces états d’analyser leur histoire et de penser leur société d'après leur situation singulière.
Le 29 octobre 2003 avait lieu à Port-au-Prince un sit-in silencieux afin de protester contre des morts injustes et gratuites. La CONAP signale l’absence d’intervention policière face aux agressions subies par les manifestantes. Elle dénonce aussi la répression du gouvernement Lavalas contre celles et ceux qui protestent contre la situation actuelle et déclare ce gouvernement hors-la-loi. Elle réclame également des actions de la part de la communauté internationale.