Lors de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement qui s’est tenue au Caire en 1994, la communauté internationale a adopté une nouvelle approche, jugée « révolutionnaire », celle de la santé sexuelle et reproductive. Avec ce nouveau paradigme, en Haïti, comme dans d’autres pays du Sud, les programmes en planification familiale ont, en théorie, élargi leurs horizons aux droits individuels en matière de reproduction, aux dynamiques de genre et à l’importance de la capacité décisionnelle des femmes. Plus de trente ans après la conférence du Caire, l’heure est au bilan.
Les enjeux de santé reproductive en Haïti « vus du bas » : Le point de vue des acteurs de terrain à Port-au-Prince
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